Au nom du Hafia77. Par Paul Théa

Mieux vaut tard que jamais. Je devais transmettre ce message il y a quelques semaines mais je n’avais pas eu le temps de faire le montage des images ; c’est maintenant chose faite.

Au départ du projet sur le documentaire sur le Hafia77, c’est mon cousin Félix Daubige qui m’encouragea et alla à Conakry pour prendre contact avec Petit Sory ; à l’époque je faisais la radio sur le net ; ainsi donc, tous les samedis, jour de rencontre des joueurs, je lui téléphonais pour des interviews. Voilà comment le scénario fut conçu.

Ensuite au tournage, Souleymane Bangoura, le meilleur cameraman de la RTG, fut disponible du début à la fin ; sans parler des membres de la famille pour les aides apportées.

Le montage terminé, j’avais lancé un appel pour une cotisation afin d’offrir des coupes et des médailles, certains compatriotes mirent la main à la poche et d’autres ne purent le faire à cause des imprévus mais l’intention y était.

En Guinée, le journaliste Alpha Diangolo Barry fut à mes cotés pour financer une partie de la location de la maison de la presse et animer la conférence de presse avec moi. Monsieur Lucien Guilao de Total nous aida à abtenir la salle du centre culturel franco- guinéen ; mon ami Alexendre Camara et Messieurs Antonio Souaré de Guinée games, Abdoulaye Baldé du HCR, furent nos sponsors à Conakry.

Je ne peux pas citer tout le monde ici ; mes compères Aboubacar « Biz » Camara et Foulématou Keita, étaient toujours à mes cotés pour la réussite de l’événement. Tonton Odilon Théa et le grand frère Jeanot Williams, étaient là pour l’animation.

Franchement, ce fut un grand moment d’émotion de voir les joueurs en larme ; il y a eu des tas de remerciements que je ne peux en aucun cas, garder pour moi seul.

Alors au nom du Hafia77, j’aimerais remercier tous ceux qui de près ou de loin, m’ont permis de réaliser ce projet.

Le grand absent de cette soirée fut Ismaël Sylla Eusobe, qui n'a pas pu faire le déplacement de Paris ; alors, je vais rentrer en contact avec ma cousine Anna Mathos, ma soeur Sanaba coné Camara et mon ami Mohamed Lamine Sampil, afin d’organiser une cérémonie (avec ou sans moi) à Paris, pour honorer Eusobe à son tour. J’ai encore sa médaille.

Voici un résumé de la cérémonie en image. Encore une fois, merci à tous.

Paul Théa

http://www.youtube.com/watch?v=1A4L7Rdgc4g

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